Careers at Air Canada

Perspectives de carrière

Travailler à Air Canada

En 2007, Air Canada a été élue Meilleur transporteur aérien en Amérique du Nord par Skytrax dans le cadre de son sondage World Airlines Awards et, en 2008, elle s'est classée parmi les « 15 meilleurs employeurs de Montréal » d'après le quotidien The Gazette. Joignez-vous à l'équipe novatrice et diversifiée qui unit le Canada et le monde, et donnez à votre carrière la chance de prendre son vol.

Chaque pilote d'Air Canada occupe une place dans l'histoire de l'aviation commerciale, dont la Société tire beaucoup de fierté. Les hommes et les femmes qui pilotent des avions novateurs comme le 777 de Boeing perpétuent une tradition qui remonte à notre premier 10A Electra argenté de Lockheed. Depuis plus de 70 ans, les pilotes d'Air Canada relient le Canada et le monde.

La priorité absolue d'un pilote d'Air Canada, qu'il soit commandant, premier officier ou pilote de relève, est d'assurer chaque vol en toute sécurité, tout en veillant au confort des passagers et à la ponctualité. Le mois type de travail d'un pilote comporte environ 80 heures de vol, mais aussi d'autres heures consacrées à des tâches au sol comme la préparation des plans de vol, la préparation de l'avion pour le départ et les rapports à remplir après le vol. Une journée de travail peut varier d'un long vol international à une série de courts vols intérieurs. On pourra aussi attribuer au pilote une période de réserve pendant laquelle il est « sur appel ». Les pilotes d'Air Canada sont rattachés à l'une de nos quatre bases : Montréal, Toronto, Winnipeg et Vancouver. On donne la priorité du choix de la base d'affectation aux pilotes qui comptent le plus d'ancienneté; il faut donc être prêt à déménager, au besoin. Habituellement, les pilotes commencent leur carrière comme premier officier sur des liaisons intérieures ou comme pilote de relève sur des liaisons internationales long-courrier.

Exigences du poste

  • 2 000 heures de vol sur appareils à voilure fixe
  • Scolarité jusqu'au niveau d'admission à l'université
  • Réussite des examens médicaux et d'acuité visuelle d'Air Canada et de Transports Canada menant à l'obtention d'un certificat médical de catégorie 1
  • Licence canadienne de pilote de ligne; qualification valide de vol aux instruments pour avions multimoteurs (groupe 1)
  • Détenir un passeport canadien valide

Le nombre de pilotes qui postulent est largement supérieur au nombre de postes disponibles; nous accordons donc une préférence aux candidats dont les qualifications dépassent les exigences de base. Les qualifications supplémentaires souhaitables comprennent, entre autres :

  • Diplôme d'un établissement collégial ou universitaire obtenu à la suite d'un programme d'études de trois ou quatre ans
  • Diplôme d’études collégiales en aviation
  • Expérience de vol commercial ou militaire
  • Expérience de vol dans un poste de pilotage d'avion à réaction ou dans un poste de pilotage tout écran

Principaux facteurs de réussite

  • Sécurité– Les pilotes d'Air Canada accordent la priorité à la sécurité, parce que l'exploitation sécuritaire de tous les vols est primordiale.
  • Travail d'équipe – Les fonctions de pilote d'Air Canada exigent une interaction constante avec le personnel dans tous les domaines de l'exploitation. Du copilote jusqu'aux préposés d'aire de trafic, la communication et les relations interpersonnelles font donc quotidiennement partie du travail.
  • Ouverture au changement – Le travail du pilote exige de la souplesse et une grande capacité d'adaptation. Les pilotes d'Air Canada doivent se comporter de façon professionnelle en toutes circonstances.

Une journée typique

L'enregistrement a lieu une heure et quart avant le départ, mais j'essaie d'arriver un peu d'avance, parce que c'est sûr que je vais tomber sur des collègues à la planification des vols. La question qu'on entend le plus souvent est sans doute : « Où vas-tu? » Les réponses vont d'un vol polaire de quinze heures sur Hong Kong jusqu'à un court vol de Rapidair sur Ottawa. Nous imprimons le plan de vol et les nombreuses cartes météorologiques pertinentes. Il faut parfois téléphoner à la Régulation des vols à l'extérieur de l'aéroport pour vérifier les conditions météorologiques et les rapports de vol.

Nous nous dirigeons ensuite à la porte d'embarquement et nous nous installons dans le poste de pilotage. Les vérifications extérieures, les vérifications du carnet de bord et les breffages aux agents de bord ne sont que quelques-unes des choses à faire en préparation pour un départ à l'heure. Vérifications de l'aire de trafic, vérifications du carburant et saisie du plan de vol dans les ordinateurs de bord font aussi partie des fonctions.

Le refoulement débute lorsque tout est conforme aux procédures d'utilisation normalisées. Le roulage sur la piste en service exige plus de vérifications. Enfin, nous répétons la consigne « Autorisé à décoller » à l'intention de la tour de contrôle. Chacun s'en tient au plan lorsque la course au décollage s'amorce. Je pense que la plupart d'entre nous ressentent encore, même après de nombreuses années, ce petit pincement d'excitation lorsque la poussée de décollage est donnée et que nous confirmons : « Décollage réussi! »

Doug Morris, commandant d'A320, YYZ

Voici comment je suis devenu pilote d'Air Canada

À l'âge de dix ans, j'ai eu l'occasion de visiter le poste de pilotage durant un vol à bord d'un avion d'Air Canada, et c'est à ce moment-là que j'ai eu la piqûre pour l'aviation! J'ai su alors que je voulais devenir pilote à Air Canada. Je suis entré dans les Cadets de l'Air, où j'ai obtenu mes licences de pilote de planeur et de pilote privé, avant mon diplôme d'études secondaires. Au cours des années suivantes, j'ai fait des études en génie et obtenu mes autres licences de pilote.

J'ai acquis 10 ans d'expérience, après quoi on m'a appelé : « Votre cours commence dans deux semaines, pouvez-vous vous présenter? » Vous pouvez deviner ma réponse! 

Il y a maintenant plus de 12 ans que je vis mon rêve. J'ai piloté des vols régionaux, intérieurs et internationaux. Je suis actuellement commandant d'A320 et j'attends impatiemment l'arrivée du 787 Dreamliner.

Voilà comment je suis devenu pilote d'Air Canada! 

Brian Bartlett, commandant d'A320, YYZ  

Élus récemment meilleurs agents de bord en Amérique du Nord par le magazine Business Traveler, les agents de bord d'Air Canada, ambassadeurs de la Société, sont responsables de l'expérience client à bord de chacun des vols. Ils exercent les fonctions de professionnels de la sécurité, de secouristes et de prestataires de services. Les agents de bord manifestent une réelle volonté de servir les clients d'Air Canada et savent gérer des situations difficiles et variées avec efficacité, assurance et diplomatie. Ils laissent immédiatement une bonne impression durable. 

Responsabilités

  • Exécuter les tâches relatives à la sécurité énumérées dans le manuel de sécurité des agents de bord, faire les démonstrations de sécurité et les annonces à bord, et résoudre les diverses situations qui se présentent à bord.
  • Se montrer toujours aimable et accessible au moment du service de collations et de boissons, de la vente de produits d'Air Canada, de repas et de produits hors taxes ainsi que de l'offre de prestations.
  • Être attentif aux clients et les traiter avec respect.
  • Pressentir les besoins des passagers et y répondre avec politesse et empressement.

Exigences minimales

  • Être soucieux de la sécurité.
  • Détenir un passeport canadien valide.
  • Avoir au moins 18 ans.
  • Détenir un diplôme d’études secondaires ou l’équivalent.
  • Satisfaire à nos exigences médicales.
  • Obtenir l'autorisation de sécurité de Transports Canada.
  • Présenter une tenue soignée et avoir confiance en soi.
  • Réussir le programme de formation initiale de sept semaines.

Une grande importance sera également accordée aux candidats ayant une bonne connaissance du français, de l'anglais, ainsi que d'au moins une des langues suivantes : japonais, coréen, cantonais, mandarin, espagnol, italien, allemand, arabe, hébreu, portugais, grec, danois, néerlandais, hindi, pendjabi et turc.

Principaux facteurs de réussite

  • La sécurité avant tout –Tout est une question de sécurité. Le rôle principal d'un agent de bord d'Air Canada est de veiller à la sécurité et à la sûreté des clients et des membres d'équipage.
  • Du service avec style – Nos agents de bord sont accueillants, attentifs et professionnels lorsqu'ils s'adressent à tous nos clients, quelle que soit la situation. Ils sont également en mesure de prévoir les besoins des clients et d'y répondre avec délicatesse et professionnalisme.
  • L'adaptabilité – Dans un milieu en constante évolution, nos agents de bord doivent s'adapter à des situations parfois assez difficiles. L'environnement de travail est dynamique et rapide, et comporte de longues heures de travail, des changements de fuseau horaire, de nouvelles liaisons, de nouveaux collègues et des produits et services novateurs. La souplesse est essentielle.
  • Le travail d'équipe – Les agents de bord d'Air Canada font partie d'une équipe qui nécessite toute une variété de ressources et de connaissances personnelles afin d'assurer la qualité du service auprès de tous les clients. La recette du succès se compose d'un talent avéré pour la communication, d'un leadership fort ainsi que de tact, de diplomatie et de courtoisie.

Une journée typique

Mon réveil sonne et je me lève après avoir bien dormi. Je revêts mon uniforme d'agente de bord, j'ajuste mon foulard puis vérifie mes bagages et mon passeport, et je mets le cap sur l'aéroport.

Lorsque nous embarquons dans l'avion, nous devons accomplir de nombreuses tâches liées à la sécurité, y compris examiner l'équipement et procéder au breffage sécurité de l'équipage. Au fur et à mesure que les passagers embarquent, nous vérifions les cartes d'accès à bord, aidons les passagers aux besoins spéciaux, dirigeons les clients pour qu'ils trouvent leur place, préparons les offices et restons alertes dans la cabine pendant que passe la vidéo sur les consignes de sécurité.

Une fois que l'avion atteint son altitude de croisière, vous pouvez me trouver dans l'office en train de préparer les repas tout en lançant un sourire sympathique à un passager qui prend l'avion pour la première fois, ou encore, en train de parcourir la cabine avec une desserte de boissons ou un chariot-boutique.

Puis, au moment du débarquement, je suis à la porte et je remercie chacun de nos clients d'avoir voyagé avec Air Canada. L'équipage débarque ensuite en groupe et monte dans la navette qui l'amène à l'hôtel des équipages. Et voilà qu'une autre journée prenante s'achève.

Susan, agente de bord basée à YUL

Voici comment je suis devenu agent de bord

Dans mon enfance, j'ai eu la chance de voyager partout dans le monde avec ma famille. J'imagine que c'est à ce moment qu'est née ma passion pour l'aviation. Une fois, j'ai vécu une expérience très spéciale pendant un vol d'Air Canada, alors que je retournais chez moi en tant qu'enfant non accompagné. À l'embarquement, on m'a présenté à tous les agents de bord, puis, une fois à l'aise, j'ai presque oublié que je voyageais seul. L'équipage m'a invité à accueillir les passagers qui montaient à bord, et j'ai même pu distribuer quelques plateaux-repas. Un des membres d'équipage m'a dit que j'avais ce qu'il fallait pour devenir agent de bord. Je suppose que ses paroles m'ont marqué!

Paul Evans , agent de bord

Maintenance Air Canada veille à la navigabilité de tous nos appareils. C'est aux techniciens d'entretien d'aéronef qu'il revient en dernier lieu de décider si un appareil est apte à voler, une décision qui obéit au principe de « la sécurité avant tout ». Ainsi, la Maintenance est impliquée dans presque tous les aspects de l'exploitation : destinations, fréquence et moment des vols, entre autres.

Les équipes de Maintenance Air Canada doivent accomplir un travail hautement technique, notamment effectuer l'entretien et la réparation des avions, en faire fonctionner les systèmes et les moteurs et procéder au roulage des appareils. Il suffit de demander aux pilotes ce qu'ils pensent de la maintenance pour apprendre que ce service est très probablement le plus important dans une société aérienne.

Divers corps de métiers participent à la maintenance des appareils à Air Canada.

Une expérience préalable est nécessaire au poste de technicien ou de mécanicien. Néanmoins, il arrive parfois que certains postes soient ouverts aux candidats ayant peu ou pas d'expérience technique en maintenance d'avions. Ces candidats sont alors classés « débutants ». Ils peuvent ensuite viser le poste de technicien avions ou de mécanicien avions.

Les débutants doivent être titulaires d'un diplôme d'études secondaires. Toutefois, la priorité sera accordée aux candidats qui, en plus, auront terminé un cours technique dans une institution reconnue par Transports Canada. Certains métiers (*) requièrent un diplôme délivré par une école homologuée par Transports Canada.

Technicien d'entretien d'aéronef – Les techniciens s'occupent de la maintenance planifiée, de la réparation des défectuosités, du diagnostic de panne dans les avions de la Société et dans ceux des clients. Dans le hangar ou sur l'aire de trafic, les techniciens réparent toute sorte de choses, comme les systèmes de commandes de vol, les trains d'atterrissage, les circuits de carburant, les circuits hydrauliques, etc. Les candidats embauchés à titre de techniciens avions doivent être titulaires d'un diplôme d'études collégiales (en maintenance des aéronefs) ou l'équivalent d'une école reconnue par le ministère des Transports. Pour être admissible à une catégorie supérieure de technicien, il faut obtenir la licence de technicien d'entretien d'aéronef de catégorie « M », précisant une qualification appropriée, et posséder quatre années d'expérience, documents justificatifs à l'appui.

Technicien en avionique – Les techniciens s'occupent de la maintenance planifiée, de la réparation des défectuosités, du diagnostic de panne dans les avions de la Société et dans ceux des clients. Dans le hangar ou sur l'aire de trafic, les techniciens travaillent à la maintenance des systèmes électroniques et électriques à bord, notamment de communications, de navigation, de pilote automatique, d'enregistrement de vol, de divertissements à bord, d'éclairage, etc. Les candidats embauchés à titre de techniciens en avionique doivent être titulaires d'un diplôme d'études collégiales (en aérotechnique) ou l'équivalent d'une école reconnue par Transports Canada. Pour être admissible à une catégorie supérieure de technicien, il faut obtenir la licence de technicien d'entretien d'aéronef de catégorie « E », précisant une qualification appropriée, et posséder quatre années d'expérience, documents justificatifs à l'appui.

Technicien avions – Tôlerie – Les techniciens évaluent les dommages et la corrosion sur les structures des appareils et réparent, remplacent ou modifient des structures de tôle ou de matériau composite. Les candidats embauchés à titre de techniciens avions – Tôlerie doivent être titulaires d'un diplôme d'études collégiales (en aérotechnique) ou l'équivalent d'une école reconnue par Transports Canada. Pour être admissible à une catégorie supérieure de technicien, il faut obtenir la licence de technicien d'entretien d'aéronef de catégorie « S », précisant une qualification appropriée, et posséder trois années d'expérience, documents justificatifs à l'appui.

Mécanicien – Garniture et Fabrication – Mécanicien qui participe à la réparation de tout le mobilier de l'appareil et des tissus (fauteuils, tapis, rideaux et lambris). Les mécaniciens peuvent aussi prendre part à la maintenance des cabines, y compris les portes, les fenêtres et le remplacement des glissières d'évacuation et des pare-brise. Les candidats embauchés à titre de mécaniciens – Garniture et Fabrication doivent avoir un certificat d'une école de métiers. La priorité est accordée aux candidats techniciens – Aménagement cabine membres du Conseil canadien de l'entretien des aéronefs (CCEA) ou ayant des connaissances en travaux de revêtement et en ébénisterie.

Peintre d'aéronefs – S'occupe de tous les travaux de peinture relatifs aux avions, aux moteurs, aux unités et au matériel au sol. La priorité est accordée aux candidats peintres d'aéronefs membres du Conseil canadien de l'entretien des aéronefs (CCEA).

Une journée dans la vie d'un technicien avions

Mes heures de travail s'échelonnent de 20 h 45 à 7 h 45, mais ma journée commence à 18 h 30, après ma sieste d'après-dîner. Je me prépare en vitesse et je prends le chemin du travail. Au début du poste, nous avons un breffage sur les travaux à faire durant la nuit. Et les nuits sont plutôt occupées. Je fais entrer dans le hangar l'avion dans lequel je devrai travailler ainsi que d'autres appareils dont mes collègues et moi aurons à nous occuper. Mon travail consiste, entre autres, à modifier des unités de différents systèmes et des moteurs, à effectuer des diagnostics de panne et à remplir les carnets de bord. Ces tâches visent à faire en sorte que les avions soient prêts à partir le lendemain matin, à 6 h. À 7 h, les appareils sont nettoyés et préparés, à moins qu'un départ nous réserve une surprise. Je passe le reste de ma journée à dormir et à remplir mes obligations familiales.

Voici comment je suis devenu technicien avions à Air Canada

J'ai obtenu un diplôme de technicien avions (mécanicien) et j'ai commencé en révision de moteurs à Pratt & Whitney. L'expérience a été formidable, mais j'en voulais davantage. Par la suite, j'ai travaillé pour Bombardier, où j'ai participé à la construction du premier Challenger. Par contre, je rêvais de travailler pour une société aérienne. Un jour, j'ai parlé à un ancien camarade de classe, qui m'a appris qu'Air Canada embauchait. Le lendemain, je suis arrivé en retard au travail après avoir postulé à Air Canada. Trois semaines plus tard, j'y étais embauché à titre permanent. Au fil des ans, j'ai gravi tous les échelons en tant que technicien et j'ai obtenu les licences nécessaires pour différents appareils. J'ai toujours travaillé à la maintenance en ligne depuis que je suis à Air Canada. Le rêve! 

Une journée dans la vie d'un technicien avions

Il est 6 h et j'entre dans le hangar, tandis que le personnel du poste de nuit travaille dans deux avions. Mon partenaire et moi-même allons travailler dans l'appareil nº 318, dont l'un des radioaltimètres donne des indications erratiques au personnel navigant.

L'émetteur récepteur avait déjà été remplacé, mais cela n'a pas réglé le problème. Avant d'enlever les antennes, nous consultons les manuels d'entretien (notre bible) pour connaître la marche à suivre afin de corriger ce problème. Par la même occasion, nous commandons des joints pour les antennes. Il est 7 h 30 et notre chef nous apprend que l'autre avion est prêt à partir et que nous devons le conduire à la porte d'embarquement indiquée.

Lorsque nous revenons au hangar, nous poursuivons la réparation des antennes. Nous remarquons que le connecteur coaxial est rempli de liquide et qu'il y a déjà de la rouille. Bingo! Nous avons trouvé. Nous retournons au bureau pour commander une antenne et un câble.

Au moment où nous passons la commande, notre chef vient nous dire que l'appareil nº 232 qui se trouve à la porte 74 doit être amené au hangar. L'équipe se rassemble et nous allons chercher l'appareil.

Les pièces pour le radioaltimètre arrivent, et nous les installons. Nous procédons aux dernières vérifications du système, et nous en informons notre chef qui nous fait savoir que l'avion sera utilisé pour le vol de Miami partant à 18 h.