Plus d'informations - Moins de déchets
Recyclage à bord
Air Canada gère un programme de recyclage à bord de ses vols intérieurs, dans le cadre duquel journaux, magazines, bouteilles en plastique, canettes en aluminium et autres contenants de boissons sont recyclés dans certaines escales au Canada.
En raison des règles rigoureuses imposées par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), en vertu de la Directive relative aux déchets internationaux, Air Canada et les autres transporteurs aériens ne sont pas autorisés à recycler les déchets des vols internationaux, compte tenu des risques de contamination par des vecteurs alimentaires et végétaux provenant de l’étranger.
Par ailleurs, en raison des règles citées ci-dessus, le recyclage n’est possible que dans certaines plaques tournantes canadiennes, où on peut trier correctement les déchets internationaux. Le personnel de cabine s’occupe de ramasser les journaux, magazines, bouteilles en plastique, canettes en aluminium et autres contenants de boissons à bord de nos vols intérieurs, qui sont ensuite recyclés dans le cadre de programmes gérés par les traiteurs et les administrations aéroportuaires.
Recyclage dans les bureaux et les installations
En 2018, Air Canada a lancé un programme de recyclage centralisé dans ses bureaux et installations. Les poubelles à usage personnel ont été retirées et de plus grands contenants ont été installés dans les aires communes. Les employés peuvent ainsi recycler les rebuts courants, comme le plastique, le papier et les matières organiques. Des travaux sont en cours pour élargir le programme à tous les bureaux ou installations restants ou nouvellement instaurés. De plus, Air Canada recycle régulièrement des déchets en vrac provenant de ses installations. Elle a aussi lancé des améliorations aux programmes existants à ces mêmes endroits permettant de recycler différentes matières comme le bois, le métal, le film plastique et d’autres articles.
Air Canada participe à des programmes de responsabilité des producteurs finaux pour le papier et les produits d’emballage dans plusieurs provinces. Air Canada et ses filiales, y compris Aéroplan et Vacances Air Canada, participent à ces programmes.
En 2021, Air Canada a commencé à produire des rapports liés à des programmes de responsabilité élargie des producteurs de composants électroniques au Canada pour les casques d’écoute vendus et distribués à bord de ses vols intérieurs. Ce programme a été officialisé en 2022, et Air Canada fait maintenant rapport aux provinces qui ont des exigences en matière de responsabilité élargie des producteurs de composants électroniques.

Intrants en amont Air Canada est une entreprise de services. Elle ne fabrique donc ni biens ni produits. Air Canada achète toutefois des services, des produits et des emballages auprès de fournisseurs à des fins d’utilisation et de revente. Les catégories générales de fournisseurs comprennent la restauration et les commodités à bord, l’entretien des avions et des installations, les fournitures de bureau, les uniformes, les articles de voyage et les accessoires. Voici quelques exemples d’intrants acquis de ces fournisseurs : tous les repas et les produits fournis à bord, les produits et l’équipement d’entretien des avions (p. ex. les pièces de rechange), les fournitures de bureau (p. ex. le mobilier et le matériel informatique) et les articles aux couleurs de la marque (p. ex. les uniformes). Les déchets en amont sont générés par des fournisseurs tiers auprès desquels Air Canada se procure des biens ou services, p. ex. des traiteurs qui approvisionnent la Société en repas préparés ou des entreprises qui fournissent des pièces d’avion. Ces déchets comprennent notamment les emballages, les sous-produits des déchets alimentaires, le plastique, le carton, le papier, les déchets électroniques et la ferraille. Bien que les déchets générés en amont ne soient pas directement gérés par Air Canada, la Société s’efforce d’agir sur la prévention des déchets à la source par le choix des matériaux, ses décisions d’approvisionnement et ses pratiques opérationnelles. Compte tenu de l’influence limitée d’Air Canada sur les processus de fabrication, ses efforts visent principalement à optimiser ses activités internes et ses flux de travail quotidiens afin d’éviter l’utilisation de matériaux superflus et de réduire la production de déchets à la source. Activités d’Air Canada Les activités d’Air Canada qui génèrent des déchets dangereux et non dangereux sont notamment celles qui sont liées à l’exploitation fret, au matériel au sol, à la maintenance avions, à la gestion des immeubles de bureaux et des installations, au service à bord et à la vente au détail. Les déchets générés par les activités d’Air Canada comprennent des déchets dangereux et non dangereux. Les déchets non dangereux comprennent notamment les matières organiques, le plastique, le bois, le carton, le papier, les déchets électroniques, la ferraille, les matières textiles, le verre et les déchets mélangés. Les déchets dangereux comprennent les liquides inflammables, les matières solides huileuses, les piles et batteries, les matières corrosives, les solvants, les produits chimiques, les produits dégraissants, les antigels, les combustibles résiduaires, les eaux usées et les boues. Air Canada gère les déchets dangereux et non dangereux générés par ses propres activités au moyen de transporteurs de déchets contractuels. Il n’y a pas de suivi des déchets générés à bord des vols internationaux. Air Canada ne les a pas quantifiés, parce que les déchets de tous les exploitants sont mélangés dans les aéroports gérés par des tiers et que l’élimination de ces déchets est réglementée par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), conformément à la Directive relative aux déchets internationaux. Extrants en aval Les extrants indirects sont générés par les activités et comprennent la distribution et la vente au détail d’articles et d’accessoires de marque, ainsi que leurs emballages, acquis des fournisseurs. Air Canada dispose également d’un solide programme de dons, grâce auquel des articles légèrement utilisés sont remis à des organismes partenaires pour être réutilisés et revalorisés. Les déchets produits en aval résultent de la distribution et de la vente au détail de produits de marque à bord des avions, en ligne et dans les magasins de détail. Ils comprennent principalement le papier, les produits d’emballage, le plastique et les déchets électroniques. De plus, des articles donnés à d’autres organisations doivent finalement être éliminés en aval. Ces articles comprennent notamment les matières textiles, le plastique et les déchets électroniques. |
Les déchets dangereux dans les bureaux et installations sont gérés en communiquant avec les fournisseurs de services de gestion des déchets désignés. Au cours des négociations contractuelles, ces fournisseurs doivent présenter leur certificat d’approbation, leur approbation d’exploitation et leur permis d’exploitation, le cas échéant, ainsi que le processus d’élimination mis en place à chaque emplacement où ils mènent leurs activités. Air Canada a examiné les évaluations du risque et du rendement en matière de conformité des fournisseurs avant l’attribution des contrats. De plus, la Société évalue tous les problèmes environnementaux signalés auparavant. Ils font l’objet de discussions avec les fournisseurs, en mettant l’accent sur l’adoption de mesures correctives et une résolution satisfaisante des problèmes de conformité. L’autorisation du directeur général de la Conformité des Affaires juridiques est requise avant d’aller de l’avant avec un contrat.
Les données sur les déchets dangereux des bureaux et des installations sont recueillies en communiquant avec les fournisseurs de services de gestion des déchets dangereux désignés. Des rapports sont produits chaque année et analysés pour déceler des anomalies. Les données sur les déchets non dangereux des bureaux et des installations sont recueillies par l’entreprise de gestion des immeubles désignée. D’autres données sont recueillies au moyen de rapports provenant d’entreprises non visées par le contrat désigné. Ces rapports sont recueillis sur une base annuelle, mensuelle, ou au cas par cas. Les données sur les déchets non dangereux générés à bord des appareils sont compilées en effectuant des audits des déchets générés au cours de certains vols. Le volume total est ensuite calculé à l’aide des données de vol annuelles. Toutes les données sont saisies dans un tableau de bord interne pour suivre les taux de réacheminement globaux et observer les tendances tout au long de l’année. Il n’y a pas de suivi des déchets générés à bord des vols internationaux; Air Canada ne les a pas quantifiés parce que tous les déchets internationaux sont mélangés dans les aéroports. Leur élimination est réglementée par l’ACIA, conformément à la Directive relative aux déchets internationaux. Les déchets internationaux doivent être éliminés dans un site d’enfouissement ou d’incinération désigné. À l’heure actuelle, il n’est donc pas possible de réduire la quantité de déchets générés (p. ex. en les recyclant ou en les compostant) à leur arrivée au Canada lorsqu’ils proviennent de l’étranger.
L’entreprise de gestion des immeubles désignée gère les déchets non dangereux dans les bureaux et les installations. D’autres données sont recueillies au moyen de rapports provenant d’entreprises non visées par le contrat désigné. Le fournisseur de services de restauration désigné et l’aéroport local gèrent les déchets non dangereux générés à bord. L’ASFC procède régulièrement à des audits auprès de ces derniers pour s’assurer que les déchets produits à bord des vols intérieurs sont éliminés adéquatement, conformément à la Directive relative aux déchets internationaux. Ces déchets doivent notamment être séparés de façon appropriée des déchets internationaux.